Estimation

« Est-ce que le prix est juste ? »

C'est la première question qu'on nous pose. Nous préférons y répondre après avoir regardé le bien.

Notre choix

Nous avons préféré ne pas mettre de calculateur en ligne.

Un calculateur travaille avec ce qu'on lui donne : une commune, une surface, un nombre de pièces, un état à cocher parmi quatre. C'est utile pour situer un ordre de grandeur, et plusieurs sites en proposent de bonne qualité.

Nous y avons réfléchi sérieusement, puis nous avons choisi une autre voie. Sur un achat de cette importance, il nous a semblé plus juste de regarder le bien que d'appliquer une moyenne.

Ce qu'un formulaire ne capte pas

Deux biens identiques sur le papier ne se valent pas toujours.

Rien de tout cela n'est un défaut des outils en ligne. Ce sont simplement des éléments qui ne tiennent pas dans un champ de saisie.

  • L'étage, l'orientation, la vue, le bruitDeux appartements de 95 m² dans le même immeuble ne se ressemblent pas toujours beaucoup.
  • L'âge réel des installationsUne chaudière de dix-huit ans et une chaudière de trois ans se déclarent l'une comme l'autre en bon état.
  • Ce qui est voté mais pas encore facturéUne réfection de façade décidée en assemblée de PPE n'apparaît dans aucune annonce.
  • Le terrainSur une maison, un calcul au mètre carré habitable laisse la parcelle de côté, alors qu'elle pèse souvent lourd dans le prix.
  • Ce qui s'est réellement signéLes prix affichés dans un quartier sont des demandes. Les montants inscrits chez le notaire sont parfois différents.
Notre façon de faire

Nous prenons quelques jours, et nous regardons le bien.

Un travail humain, appuyé sur des références publiques et sur ce que nous voyons sur place.

  • Les prix médians de la commune, et ce qu'ils recouvrent — une médiane mélange des biens de tous états.
  • Ce qui s'est vendu récemment autour du bien, et à quel prix.
  • L'âge de chaque installation, comparé à sa durée de vie de référence. Une cuisine s'amortit sur vingt à vingt-cinq ans, une salle de bains sur trente, une chaudière et des fenêtres isolantes sur vingt à vingt-cinq.
  • La valeur d'assurance incendie du bâtiment, qui indique ce que coûterait sa reconstruction.
  • Les comptes de la PPE : fonds de rénovation, décisions d'assemblée, travaux à venir.
  • Les subventions mobilisables, notamment celles du Programme Bâtiments vaudois, qui changent le coût réel des travaux à prévoir.

Références publiques, consultées et datées. Notre analyse ne constitue pas une expertise au sens légal.

Notre regard technique

Un estimateur de l'ECA regarde le bien avant vous.

Henry Richard siège depuis dix ans à la Commission d'estimation des bâtiments de l'ECA. Ils sont une centaine dans le canton. Vingt ans à la direction d'une entreprise de construction lui ont appris à lire un bâtiment : sa qualité, ses finitions, et ce qu'il faudra refaire.

« Les estimateurs de l'ECA sont des experts indépendants qui ne perçoivent aucune commission. » C'est la définition de leur fonction. C'est aussi la nôtre.
Ce que vous recevez

Une fourchette, les travaux à prévoir, et de quoi en discuter.

Une fourchette de valeur

jamais un chiffre unique

Les travaux à prévoir

chiffrés, avec leur échéance probable

Ce que cela change

sur le prix que vous pouvez proposer

Un entretien

pour en parler, et décider de la suite

Un bien vous intéresse ? Parlons-en.

Une heure, sans frais et sans engagement. Vous repartez avec notre lecture du bien et une idée claire de ce qu'il faudrait vérifier ensuite.

Planifier un entretien

Nous travaillons pour des acheteurs et ne prenons aucun mandat de vente.